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Résultats à l’ironman 70.3 Zell Am See – Kaprun

Bonjour à tousSourire

Voilà 4 jours que je suis rentré d’Autriche où je participais à l’ironman 70.3 de Zell Am See – Kaprun le dimanche 27 août! Je digère à peine ce qu’il s’est passé là-bas mais je tenais vraiment à vous écrire le compte rendu de ma course sans trop tarder pour essayer de vous partager au mieux mes émotions du weekend…

Et je peux vous dire que des émotions, il y en a eues!!!

Je commence seulement à rédiger et je me dis déjà que ça risque d’être très longRire donc pour les impatients ou ceux qui veulent juste les chiffres, voici de suite ma course en chiffres :

Natation : 32’13 pour 1900m (1’42/100m de moyenne)

T1 : 3’16

Vélo : 2h33’03 pour 90,1km (35,3km/h de moyenne)

T2 : 2’26

Course à pied : 1h24’42 pour 21,1km (15km/h de moyenne)

Total : 4h35’38

Classement général : 65ème sur 1683 athlètes finishers officiels (le reste des athlètes étant DNF car l’organisation a dû arrêter la course pour cause d’intempéries jugées trop dangereuses)

Classement par catégorie (25-29 ans) : 13ème sur 183 athlètes finishers officiels (le reste des athlètes étant DNF car l’organisation a dû arrêter la course pour cause d’intempéries jugées trop dangereuses)

Qualifié pour les Championnats du Monde d’ironman 70.3 de 2018 en Afrique du Sud (02 septembre 2018)!

 

Pour ceux qui veulent le compte rendu complet, il suffit de continuer à lire mes…

Résultats à l’ironman 70.3 Zell Am See – Kaprun

résultats ironman 70.3 Zell Am See - Kaprun

 

Un weekend comme on les aime en prévision :

La course a lieu dimanche mais comme souvent sur les organisations “ironman”, le dépôt du vélo se fait la veille. On décide donc de partir vendredi midi pour l’Autriche, histoire d’avoir le temps de tout mettre en place samedi sans stress. Je dis “on” car on part à 4 avec :

– Alex : Vous vous souvenez? C’est celui qui m’avait suggéré de me mettre au triathlon il y a 3 ans et demi alors que ma condition physique était catastrophiqueClignement d'œil Maintenant je suis plus fort que lui en tri (ça va lui faire plaisir de lire çaRire) mais on est toujours restés bons amisClignement d'œil

– Jean : Le père d’Alex et qui fait aussi du triathlon

– Vincent : Un ami d’Alex qui débute en triathlon et qui se lance un beau défi sur ce demi-ironman. Il me fait d’ailleurs beaucoup penser à moi il y a quelques annéesSourire

– et moi…

Sur place, on retrouvera Patrick, membre de mon club qui participera et qui est venu avec sa femme et son fils, nos fidèles supporters du weekend!

Installés au bord du superbe lac de Zell Am See, au milieu des montagnes, je dois dire que j’ai été bluffé par la beauté des lieux… Bref le weekend s’annonce extra car le cadre est magnifique.

Sauf que… au milieu du trajet entre la Belgique et l’Autriche, j’ai réalisé que j’avais oublié ma combinaison néoprène de natation! Comme quoi… je vous donne une superbe check-list du matériel à prendre pour un triathlon, et la première fois que je ne l’utilise pas avant un tri, j’oublie quelque chose d’important! Voilà une bonne leçonRire

 

Derniers préparatifs…

Samedi, on récupère les enveloppes et les dossards, je trouve des lunettes de natation (oubliées avec la combi) et une combinaison de location dans le village d’expo (merci à Quality Sports et Blue Seventy pour le matos et les conseilsClignement d'œil).

On part ensuite en voiture pour repérer la majeure partie du parcours vélo dont le col de 15km + la descente. Le repérage et l’analyse d’un parcours est toujours très utile pour préparer une course et s’assurer une meilleure performance. Vous avez là un avantage supplémentaire sur les autres car vous pourrez ainsi prévoir une bonne stratégie de course et savoir quand il faudra être vigilant!

Bon à retenir, les 2 derniers kilomètres du col sont très costauds (15% de pente) et la descente derrière est assez technique. Par contre, qu’est-ce que c’est beau! Au cœur des montagnes autrichiennes, je me suis senti si petit mais tellement libre et heureux de pouvoir faire du sport dans de tels endroitsSourire Pour ce qui est du reste du parcours, ce sera roulant et rapide à condition de pousser!

Retour à Zell Am See, on part déposer nos vélos et nos sacs de transition au parc et, une fois dans cette zone, on en profite pour comprendre comment optimiser au mieux nos transitions afin de gagner encore du temps aux transitions. Je visualise chacune de mes transitions et elles m’ont l’air optimales. A vérifier sur les chronos après la course…

Ensuite fin de cette journée ensoleillée par une petite nage de 15 minutes dans le lac. L’eau est claire, l’eau est bonne, c’est agréable et ce sera parfait pour demain. Puis retour à l’appartement afin de prendre le dernier repas du soir. Je mange un peu moins que lors des repas des 3 derniers jours pour bien digérer et bien dormirClignement d'œil

 

Concentration +++

Le départ est à 11h donc petit-déjeuner vers 8h, on a encore le temps de se préparer calmement et je me mets directement dans ma bulle pour me concentrer. Dernier passage auprès des sacs de transitions, je dépose mes ravitos sur mon vélo, je gonfle mes pneus, je mange la fin de mon gâteau sport, je répète encore une fois mes transitions, je prends ma boisson d’attente, je passe aux toilettes, tout est bon!

J’enfile ma trifonction et ma combi en appliquant de la vaseline afin de l’enlever plus facilement puis je me dirige vers la ligne de départ. Les pros partent à 11h et nous à 11h10 en rolling start. Je me suis mis proche du panneau 30 minutes car j’ai bien progressé et c’est ce que je pense réaliser. C’est la première fois que je démarre en rolling start donc l’excitation est un peu différente et c’est moins “stressant” je trouveSourire

Le départ est lancé! Je commence à avancer dans la file, je suis toujours concentré et prêt à faire une bonne course! Mon tour arrive, je m’élance dans l’eau via la rampe d’accès puis je commence à nager…

 

Une natation mitigée

Je nage sans forcer car je ne veux pas être mort en sortant de l’eau… Je me mets alors dans les pieds pour essayer d’épargner de l’énergie et comme je vois que le triathlète devant moi avance bien droit, je reste dans ses pieds quelques centaines de mètres. Mais arrivé au demi-tour à mi-parcours, avec le passage des bouées, je perds ses pieds. Grâce au rolling start, ça ne se bouscule pas trop aux bouées et les trajectoires sont bonnes. De plus, je me sens bien dans l’eau…

Puis au retour, les sensations changent un peu. Je peine à bien voir les bouées même si c’est censé être une ligne droite, mes sensations de glisse sont moins bonnes, j’avale quelques tasses d’eau de ce bon lac et je trouve le retour vers la berge bien long! C’est souvent le cas sur la fin de mes parties natation donc il y a un truc à travailler je pense… Enfin, je boucle quand même cette nage de 1900m (2200 sur mon GPS, pas trop compris comment…) en 32’13 soit 1’42/100m. Pas dingue, je pensais faire environ 2’ de moins mais la bonne nouvelle est que je suis frais en sortant de l’eau et prêt à attaquer la suite!

A commencer par une excellente transition! 2ème meilleur temps (3’16) de ma catégorie sur la T1Clignement d'œil de quoi gagner quelques places “gratuites” (= sans réel effort).

 

Vélo en mode Superman

J’enfourche mon vélo “MIRACLE” et je me dis qu’il va falloir faire un gros vélo pour ne pas perdre trop de temps sur la tête! Aussitôt dit, aussitôt fait! Chaussures attachées, je commence à pousser. Les 20 premiers kilomètres sont plats ou en faux-plats descendants sur une route bien large et avec un bon revêtement! Les watts envoyés se transforment donc en vitesse pure (42km/h de moyenne sur ces 20 premiers kilomètres!). J’ai du mal à en croire ma montre mais les jambes sont excellentes donc je leur fais confianceSourire

Au km 20, un virage dangereux à gauche puis c’est le début du col! Ca y est, c’est maintenant que ça va devenir dur. 15km de montée! Les premiers kilomètres sont à 8-9% donc je pousse mais sans exagérer sinon je sens que les puls montent trop haut, ce qui rendrait la suite compliquée. Mais même en en gardant sous le pied, je dépasse énormément de triathlètes. Ca c’est motivant! Sûrement meilleurs nageurs que moi (comme Alex, que je reprendrai à ce moment-là) ou alors subissant leur vélo de chrono avec ou sans roue pleine.

Mon vélo traditionnel aide peut-être un peu sur ces 15km… La deuxième partie du col est plus roulante, environ 4% donc ça roule bien et je continue à en déposer, littéralement, certains sur place. Et dire que depuis 3 ans, c’est moi qui ai l’habitude de me faire déposerRire je me sens comme Superman! Puis on arrive à 2 kilomètres du sommet, avec une vue imprenable sur le massif montagneux qui est face à nous et qui donne l’impression de nous écraser. Je profite de cette superbe sensation… mais je pousse quand même sur les pédales. Car on arrive dans le plus dur,  2 petits kilomètres à du 15% et là ça commence à taper dans les cuisses!!

Je n’exagère pas, peur d’y laisser mes 2 jambes, je mets tout à gauche et je mouline. Choix gagnant du pédalier 52-34 et de la cassette 11-28! Avec ce 34-28, je passe encore tranquillement ce mur alors qu’à côté de moi, ça force fermeClignement d'œil Puis sur le plat ou les faux-plats descendants, mon 52-11 me permet d’envoyer quand même…

La descente de 15km qui suit, on y arrive! Hyper technique sur les premiers kilomètres avec des gros virages et des pentes également de 10 à 15%. Autant vous dire que je suis content de l’avoir repérée en voiture la veille car même s’il y a des tapis en mousse dans les sorties de virages, certains se font quelques belles frayeurs! Et arrivé en bas, reste 40 kilomètres de plat avec des petites bosses amusantesClignement d'œil C’est là qu’il faut encore envoyer les watts. Alors je ne me pose pas de question, je pousse! 40km/h de moyenne du km 50 au km 70 en traversant plusieurs petits villages autrichiens où il doit être agréable de vivre me suis-je dit… Quelques grosses machines me dépassent quand même, ben oui faut pas rêver, j’ai bien progressé mais il y a encore du boulot. Puis avec leur vélo de chrono, ça aide quand même bien sur ces 40 derniers kilomètres.

Je profite toujours de ma course et de mes bonnes sensations puis au km 70, un groupe de 40 triathlètes revient sur moi! Oufff, ça drafte un peu, ils sont sûrement ensemble depuis le bas de la descente et reprennent tout le monde petit à petit. Une fois de plus, faut pas être plus catholique que le pape et je me glisse dans le groupe tout en gardant quand même un peu mes distances que ce soit latéralement ou devant. J’avoue que je ne laissais pas 10 mètres mais beaucoup restaient à 1, 2 ou 3 mètres donc je me suis dit “merde, faut pas exagérer non plus”… 5 kilomètres avec ce groupe où finalement je m’économise un peu. Puis 2 motos d’arbitrage débarquentRire Enfin! Le groupe explose et quelques cartons pour les gros drafteurs sont sortis…

Les plus “faibles” ne peuvent plus suivre le rythme et je terminerai les 10-15 derniers kilomètres avec quelques autres triathlètes de mon niveau à vélo et où les distances de drafting sont plus ou moins bien respectées. Avec tout ça, l’intensité a tout de même un peu baissé mais les jambes ne sont pas trop atteintes alors que je boucle ces 90,1km en 2h33’03 soit à 35,3km/h de moyenne.

BOUM, je n’ai jamais sorti une telle vitesse moyenne sur un triathlon donc ça me met en confiance et je me dis que ce jour est peut-être mon jour!

 

Courir pour le slot et une qualification aux Championnats du Monde

Transition Bike –> Run hyper rapide (T2 la plus rapide, en 2’26, de mon groupe d’âge!) et je m’élance sur mon semi-marathon sur une allure de 15km/h, qui correspond à ma vitesse lorsque je suis en forme sur cette distance 70.3… Je jette ensuite un œil sur ma montre et puis après de rapides calculs, je réalise alors que si je tiens les 15km/h soit 4’00/km, je peux boucler mon semi en 1h24 et franchir la ligne en 4h35!

WoawSourire je me souviens alors que l’an dernier, dans des conditions météos quasi identiques, la victoire de ma catégorie s’était jouée en 4h32 et que 4h35 était synonyme d’une 5ème place! Et comme IRONMAN annonçait plus de places qualificatives (slots), pour les Championnats du Monde d’ironman 70.3 de 2018 en Afrique du Sud, qu’en 2016, je me mets à rêverSourire. Je commence à croire, plus que jamais, qu’il est possible d’aller chercher une qualification pour ces championnats du monde!!!

Durant ces calculs et mes pensées, je vous rassure, je continue à courirRire… bien courir même puisque je rattrape et dépasse les autres triathlètes les uns après les autres! Je suis boosté comme jamais et je me concentre sur ma foulée et ma stratégie de nutrition/hydratation afin d’assurer une bonne énergie. Mais une fois arrivé au km 2 dans le centre de Zell Am See où il y a des petites rues à angles droits, des pavés, des petites montées et des relances, je sens que niveau énergie, c’est un peu limite. En plus, au premier ravito, je loupe les gobelets de Coca! Mince, il va pourtant falloir tenir encore 19 kilomètres si je veux espérer me qualifier!

Alors je ne me pose pas de question et même si les sensations ne sont pas très bonnes, je ne veux rien regretter, je décide de maintenir l’allure et j’attends de voir… km 4, km 5, km 6, km 7, les sensations ne sont pas meilleures et le parcours est moralement usant. Changements de surfaces réguliers (herbe, sentiers, trottoirs, routes, terre et gravillons) et alternance de plats, faux-plats montants puis descendants, petits virages, petites côtes… bref ça ne m’aide pas à me sentir bien. Par contre dans un coin de ma tête, j’ai une petite phrase qui résonne et qui me dit “Si c’est dur pour toi, c’est probablement encore plus dur pour les autres”. En effet, la course est mon point fort donc je sais que la plupart des autres triathlètes auront encore plus de mal sur ce parcours!

Psychologiquement, je m’accroche à ça et vers le km 9 et 10, je commence à me sentir mieux. Mes gels et les ravitos passent bien donc ça doit aider aussi! A mi-parcours, on repasse dans le centre de Zell Am See qui est un passage difficile mais une fois passé, je me dis que ça va aller, il ne reste plus qu’un seul aller-retour de 10 gros kilomètres puis ce sera terminéClignement d'œil Et là, comme un signe que cette journée est définitivement la mienne, le long du lac, je sens que les jambes commencent à revenir et que les sensations sont bonnes! Je me sens de plus en plus léger du km 11 au km 15.

YeahSourire! Je souris, je me sens bien, je sais que suis exactement à l’endroit où je dois être à cet instant de ma vie. Quel plaisir et quel bonheur! Alors comme j’avais vu, au premier demi-tour, qu’il y avait pas mal d’athlètes de ma catégorie qui étaient devant moi (chaque catégorie avait une couleur spécifique pour les dossards). Je prends la décision d’accélérer car au final, si je veux ma qualification, elle ne tombera pas du ciel et il va falloir se battre jusqu’au bout pour l’obtenir!

Je passe à du 3’45-3’50/km et je vole sur le parcours. Certains supporters voient que je suis à fond alors ils m’encouragent comme des bêtes, et ça aussi, ça fait plaisir!! Km 17, km 18, km 19… Je donne tout et je vois que je reprends des dossards rouges (25-29 ans) alors j’ai la patate et je la veux cette qualif’. Tiffanie, ma compagne, rêve aussi de visiter l’Afrique du Sud, alors le slot, je le veux pour nous 2! Km 20, je sens que ça commence à coincer au niveau des quadriceps. Ils ont bien donné sur le vélo donc ce n’est pas étonnant! Des débuts de crampes me font un peu peur mais il reste 1 seul et unique dernier kilomètre donc il faut s’arracher. Je ralentis légèrement mais il faut continuer à avancer! Ma foulée devient un peu limiteRire et je fais le forcing contre les débuts de crampes… Je passe devant le fils de Patrick qui m’encourage à 500m de la ligne, je sais que ça va tenir. C’est moins beau à voir et moins aérien comme course mais je tiens!

Je tourne à gauche, reste 200 mètres et je vois un dossard rouge à 50 mètres! Oh non, lui, il ne va pas me prendre ma place. Je commence mon sprint, je repense à ces durs entrainements sur la piste d’athlé des mois de juillet et août (avec ce fameux 26x400m) et me dit que ça va payer! Je reviens comme un boulet de canon mais je ne le reprendrai pas et finirai 10 mètres derrière lui. Cela ne m’empêche pas de réaliser que je venais de faire une course extraordinaire en passant sur le tapis rouge de la ligne d’arrivée!

 

Je l’ai eu

Je reprends mon souffle, je récupère, je lui tape dans la main et je suis super fier de moi! Fier d’avoir été positif durant toute la course, d’avoir donné le meilleur de moi-même et de n’avoir rien lâché jusqu’au bout! Je discute une minute avec ce triathlète allemand, Sven (c’est écrit sur son dossard) et je lui demande d’où il est parti pour le rolling start. Il m’annonce être un bon nageur et être parti dans les premiers!

YesSourire, étant parti de plus loin, ça devrait le faire pour moi au niveau du chrono! Puis 2 minutes après, ses parents arrivent pour le féliciter et lui donner son temps : 4h35’46! Je leur demande alors le mien qui est facile à vérifier en direct sur internet grâce à la puce et au numéro de dossard et ils me disent “4h35’38”Rire avec un semi-marathon en 1h24’42… Je l’ai eu! Et voilà encore une belle place de gagnée! Je retiens un peu ma joie devant eux, félicite encore Sven et on se souhaite bonne chance pour obtenir un slot ce soir… car lui aussi, il veut aller en Afrique du SudClignement d'œil!

Je suis super content et j’ai la tête dans les étoiles en marchant dans la rue vers la salle de ravitaillement… Arrivé là, c’est magique, il y a de la pizzaRire j’en mange quelques morceaux puis je suis allé me faire masser. Là par contre, j’ai beaucoup moins rigolé! Pas de papouilles, un vrai massage de sportif, sans faire dans la dentelle. Sur le moment je sers un peu les dents mais au final, ça fait du bien!

 

Bon je remarque que mon compte rendu est hyper long!!! Je ne vais pas le résumer car certains aiment ça… par contre je vous raconte dans le prochain article qui est ici, comment s’est déroulée la cérémonie des résultats et la distribution des slots pour les Championnats du Monde, ainsi que, comme à chaque compte rendu, mes 3 conseils appris grâce à ce triathlonClignement d'œil

 

On progresse ensemble et célébrons la magie du triathlonSourire

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Name: Francois Kartheuser

11 commentaires sur “Résultats à l’ironman 70.3 Zell Am See – Kaprun

  • Pingback: 3 conseils en triathlon appris sur mon ironman 70.3 Zell Am See

  • Bravo François vraiment une très belle course bonne préparation pour l’Afrique du sud n’oublie pas ta combi , mais vue la température de l’eau je doute que tu en ai besoin par contre l’appareil photo et caméra son obligatoire. Moi ce week premier half à st jean de luz ( pays basque )

    Reply
    • Francois Kartheuser Post author

      Merci Cédric 🙂 il y aura des vidéos et des photos en Afrique du Sud, c’est certain!
      Bon premier half dans ce cas, profite bien car on ne fait qu’une seule fois un premier half!

      Reply
  • Félicitation François superbe course de ta part !!!
    Tu peux être fiére de toi.

    Reply
  • Hier soir on a pas eu beaucoup d’explications et c’était normal avec l’ambiance  » après nata  » …
    Là c’est complet et précis, je viens de vivre ta course en différé !
    Encore bravo François mais tu mérites ce que tu réalises et avec ton  » Miracle  » en plus hé hé
    Dimanche 10 WEGIMAN ( avec Jipé et Tiffanie ) et nous allons aussi réaliser une belle course qui te sera dédiée …
    A plus

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  • Bravo François ! Une excellente performance, un plaisir de lire ta course.
    Une belle motivation pour moi qui n’ai plus rien fait depuis 3 mois…..

    Reply
  • Super compte rendu !!
    Felicitations à toi !!
    Quels sont les critères pour se qualifier aux championnats du monde ?

    Reply
    • Francois Kartheuser Post author

      Merci Emmanuel!
      Pour les Championnats du Monde, il y a un nombre de places « disponibles » qui peut varier en fonction de chaque course/organisation. Souvent entre 25 et 75 par course… Toutes ces places sont réparties dans chaque catégorie hommes et femmes au prorata du nombre d’athlètes présents dans chaque catégorie… Puis il faut terminer dans les premiers de sa catégorie pour obtenir ces places directement, ou grâce au roll down si les places ne sont prises par les premiers… Ca parait compliqué mais en bref, c’est par catégorie d’âge et il faut terminer dans les premiers de sa catégorie pour agmenter ses chances d’avoir un slot…

      Reply

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