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3 conseils en triathlon appris sur mon ironman 70.3 Zell Am See

Deux semaines après mon ironman 70.3 de Zell Am See et ma qualification pour les championnats du monde ironman 70.3 de 2018 en Afrique du Sud, j’ai eu le temps de repenser à cette course et analyser ma performance!

L’avantage de passer en revue l’entièreté de sa course permet d’en dégager les points positifs et les points négatifs. Les points positifs seront à garder en mémoire ou sur un support afin de pouvoir les réutiliser lors du prochain objectifClignement d'œil… Tandis que les points faibles et les erreurs pourront être analysés pour essayer de les corriger et/ou de les améliorer afin de progresser en triathlon!

Après mon analyse de course, voici mes :

3 conseils en triathlon appris sur mon ironman 70.3 Zell Am See

Le 3ème conseil est d’ailleurs un de mes plus grands secrets pour performer en triathlonSourire

Three's a crowd

Credit photo : Thomas Rousing

 

Pour celles et ceux qui auraient manqué le compte rendu de ma course, vous le retrouverez en cliquant iciClignement d'œil

 

1. Utiliser à chaque fois une check-list pour le matériel à prendre avant un triathlon

Malgré l’habitude, l’expérience et les triathlons qui s’enchainent, on pense savoir ce qu’il nous faut mais nous ne sommes jamais à l’abri d’un oubli, comme mon sac de natation avec ma combinaison néoprène et mes lunettes dans ce cas-ci… Dans l’ebook “10 étapes pour réussir son triathlon” que je vous offre sur le blog, je vous donne justement une excellente check-list pour ne rien oublier avant un triathlon.

C’est la première fois que je ne l’ai pas regardée avant un triathlon (pour quelle raison? je ne sais pas… le stress des préparatifs? peu importe, c’est ma fauteRire…) et c’est la première fois que j’oublie du matériel! Heureusement, ce matériel se loue ou s’achète dans le village expo, la veille de la course.

Mais ça reste du stress inutile, de l’argent “perdu” et du matériel non-testé avant la course (à éviter au maximum surtout avant le gros objectif de sa saison!)… Les 2 seuls avantages étaient de recevoir une bonne leçon et d’avoir l’occasion de tester une nouvelle combi (la blue seventy helix que je présenterai dans un article “test de matériel”)

 

2. Adapter son matériel en fonction de la course

En analysant le parcours vélo avant de partir, j’avais remarqué que le col de 15km contenait une portion de presque 2 kilomètres à 15% de pente. Par contre, 60% du parcours était très roulant… J’ai donc modifié mon vélo et le développement afin de pouvoir être à l’aise et performant sur chaque portionClignement d'œil

Une cassette 11-28 à l’arrière et un montage hybride pour le pédalier avec un 52-34!

Ainsi, je n’ai pas dû m’exploser les jambes dans les gros pourcentages du colRire Moi qui ne suis pas un cycliste puissant, 34-28 ça passait vraiment bien! J’ai donc dépassé beaucoup de triathlètes qui forçaient trop et j’ai pu économiser mes jambes pour la course à pied… Puis sur le plat et les parties roulantes, je pouvais quand même déployer ma “puissance” avec le 52-11… en laissant sur place ceux qui étaient avec un pédalier compact 50-34 et qui moulinaient presque dans le vide (comme je l’ai fait pendant mes 3 premières années de triathlonSourire).

 

3. Visualiser mentalement son objectif

Je ne vous cache pas plus longtemps qu’une qualification était mon rêve pour cette course! Vous savez que je rêve d’aller un jour participer à l’ironman d’Hawaii (je vous explique tout en détail iciSourire)… alors, quelque part, cette qualif’ pour les Championnats du Monde d’ironman 70.3 était une étape intermédiaire que je voulais franchirSourire! Je savais que cela pouvait être possible si je progressais bien cette saison, alors depuis le jour où je me suis inscrit à l’ironman 70.3 de Zell Am See, début décembre 2016, je visualisais cette qualification.

Mentalement, je m’imaginais en train de réaliser la course parfaite! Je me voyais dans chaque partie de la course à mon plein potentiel, je visualisais le moment où on appellerait mon nom pour venir chercher mon slot sur la scène, je me projetais dans les semaines de prépa qui précédaient ma course… Entrainements, récupération, préparatifs, natation, vélo, course à pied, transitions, finish line, cérémonie des résultats, tout avait été visualisé avant. Quelques minutes par jour tôt le matin où je m’imprégnais vraiment de ces sensations!

Vous n’allez peut-être pas le croire mais je m’imaginais aussi m’arracher jusqu’à la ligne d’arrivée pour gagner ma place! Forcément, tout ne s’est pas déroulé exactement comme je l’avais visualisé, surtout que je ne connaissais pas les lieux avant, mais les émotions et les sensations corporelles avaient déjà été ressenties et finalement, c’est transformer en une course quasi parfaite pour moiSourire

Physiquement aussi je visualisais!! Car depuis le mois de décembre, une petite photo de l’Afrique du Sud et une autre du logo de la course “IRONMAN 70.3 WORLD CHAMPIONSHIP 2018 – SOUTH AFRICA” sont collées sur un mur que je regarde presque tous les jours! Et puis durant mes entrainements de cette saison, je m’inspirais souvent de ces visualisations pour me motiver, me concentrer et me donner à fond lorsqu’il le fallaitClignement d'œil

Alors peu importe votre objectif en triathlon (sprint, DO, half-ironman, ironman ou ultra), en sport de façon générale (perte de poids, performance…) ou dans votre vie privée, visualisez votre rêve et votre objectif! Je suis persuadé qu’il s’agit d’un des plus grands secrets pour atteindre ce rêveSourire

 

En espérant que mes erreurs et mes conseils vous servent également afin de vous faire évoluer en triathlonClignement d'œil

 

On progresse ensemble et célébrons la magie du triathlonSourire

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Name: Francois Kartheuser

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